Le Conseil de l’Europe a demandé aux États membres d’accélérer et amplifier les préparatifs de l’arrivée de demandeurs d’asile et de s’assurer que la lutte contre l’immigration illégale ne se fasse pas au détriment des droits humains.Le Conseil de l’Europe a demandé aux États membres d’accélérer et amplifier les préparatifs de l’arrivée de demandeurs d’asile et de s’assurer que la lutte contre l’immigration illégale ne se fasse pas au détriment des droits humains.

Le Conseil de l’Europe a demandé aux États membres d’accélérer et amplifier les préparatifs de l’arrivée de demandeurs d’asile et de s’assurer que la lutte contre l’immigration illégale ne se fasse pas au détriment des droits humains.

Le Conseil de l’Europe a rappelé ce lundi à ses 47 États membres leurs « obligations » en matière d’accueil des personnes fuyant l’Afghanistan, soulignant la « capacité individuelle et collective » des États à assurer leur protection.

« Les États membres devraient s’engager formellement à gérer l’arrivée de personnes fuyant la situation horrible en Afghanistan, conformément à leurs obligations en matière de droits de l’homme », a estimé, dans une déclaration publique, la commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Dunja Mijatovic.

« L’arrivée d’Afghans réclamant leur protection peut constituer un défi, mais il doit être relevé conformément aux principes des droits de l’homme en vigueur, et ne pas être saisi comme une opportunité d’éroder davantage le système de protection en Europe », a-t-elle ajouté.

Dunja Mijatovic a demandé aux États de prendre trois mesures: accélérer et amplifier les préparatifs de l’arrivée de demandeurs d’asile ; s’assurer que la lutte contre l’immigration illégale ne se fasse pas au détriment des droits humains ; et mettre fin aux procédures de renvoi vers l’Afghanistan.

« Les États membres de Conseil de l’Europe, dont beaucoup ont été actifs en Afghanistan ces 20 dernières années, ont non seulement un impératif moral et juridique à accueillir les Afghans en quête de protection, mais ils ont aussi la capacité de le faire », a conclu Dunja Mijatovic. « Les décisions qui porteront atteinte aux droits de l’homme, loin d’être inévitables, seront donc le résultat d’un manque de courage politique ».