Selon plusieurs médias américains et le porte-parole du régime taliban, cette explosion n’était pas due à une attaque mais à des destructions d’équipements par l’armée américaine à l’aéroport, ce que celle-ci n’a pas confirmé dans l’immédiat.Selon plusieurs médias américains et le porte-parole du régime taliban, cette explosion n’était pas due à une attaque mais à des destructions d’équipements par l’armée américaine à l’aéroport, ce que celle-ci n’a pas confirmé dans l’immédiat.

Selon plusieurs médias américains et le porte-parole du régime taliban, cette explosion n’était pas due à une attaque mais à des destructions d’équipements par l’armée américaine à l’aéroport, ce que celle-ci n’a pas confirmé dans l’immédiat.

Une nouvelle explosion a secoué la capitale afghane Kaboul jeudi vers minuit (heure locale), selon des journalistes de l’AFP, quelques heures après un double attentat-suicide meurtrier à l’aéroport revendiqué par Daesh.

Le porte-parole du régime taliban, Zabihullah Mujahid, a indiqué peu après sur Twitter que cette explosion n’était pas due à une attaque mais à des destructions d’équipements par l’armée américaine à l’aéroport, ce que celle-ci n’a pas confirmé dans l’immédiat.

Daesh avait peu auparavant revendiqué l’attaque meurtrière perpétrée dans l’après-midi près de l’aéroport de Kaboul, où les Occidentaux poursuivaient leur évacuation massive d’étrangers et d’Afghans désireux de quitter le pays par peur de représailles du nouveau pouvoir taliban.

Elle a fait « au moins » 13 à 20 morts et 52 blessés, a indiqué à l’AFP le principal porte-parole des talibans, Zabihullah Mujahid. Un responsable sanitaire du gouvernement précédent a indiqué que le bilan pourrait atteindre les 60 morts.

Washington a annoncé de son côté la mort de 12 soldats américains à l’aéroport, tandis que 15 autres ont été blessés.

Les Etats-Unis, qui s’attendent à ce que les attaques de Daesh « continuent », ont menacé le groupe jihadiste de représailles en Afghanistan après cette attaque menée, selon eux, par deux kamikazes du groupe jihadiste, suivie d’une fusillade.

Washington a également annoncé la poursuite des évacuations en cours, alors que le temps presse, car l’armée américaine, retranchée dans l’aéroport où elle gère les évacuations avec d’autres forces occidentales, est censée quitter le pays le 31 août, après 20 ans de guerre contre les talibans.

Ce gigantesque pont aérien a jusqu’ici permis l’évacuation de près de 100.000 personnes, selon Washington.