Un premier bilan faisait état d’une vingtaine de morts, mais les derniers chiffres, fournis par des sources variées, font état d’un nombre de victimes bien supérieur.Un premier bilan faisait état d’une vingtaine de morts, mais les derniers chiffres, fournis par des sources variées, font état d’un nombre de victimes bien supérieur.

Un premier bilan faisait état d’une vingtaine de morts, mais les derniers chiffres, fournis par des sources variées, font état d’un nombre de victimes bien supérieur.

Au lendemain du double attentat suicide perpétré jeudi après-midi près de l’aéroport de Kaboul, le nombre exact de victimes n’est pas encore connu et continue de gonfler.

Un premier bilan, communiqué par l’armée américaine peu après l’attaque, faisait état de 12 militaires américains tués et 15 autres blessés. Plus tard, ces chiffres ont été revus à la hausse, à 13 morts et 18 blessés. En revanche, le Pentagone n’a pas évoqué le nombre de victimes afghanes.

De leur côté, les Talibans ont déclaré 28 morts au sein de leurs rangs, selon un responsable du groupe cité par Reuters.

Mais c’est chez les civils que les pertes semblent être les plus lourdes. Plus de 90 morts et plus de 150 blessés selon un responsable du ministère de la Santé afghan cité par CNN. D’après la BBC, le nombre de blessés s’élève même à 160.

Ce vendredi matin, un nouveau bilan fourni à l’AFP par deux responsables de l’ancien gouvernement renversé à la mi-août par les talibans faisait état d’au moins 72 morts au total.

Aucune des sources afghanes n’a accepté d’être identifiée pour des raisons de sécurité, ce qui complique la vérification de ces informations. Le bilan va donc probablement continuer à varier dans les prochaines heures, et les prochains jours.

L’attaque, revendiquée par Daesh, est la plus meurtrière pour l’armée américaine depuis 2011 en Afghanistan. Lors d’une conférence de presse jeudi soir, le président américain Joe Biden a promis de « traquer » les auteurs de l’attentat.

« Nous allons vous traquer et vous faire payer », a-t-il déclaré, évoquant une réponse « forte et précise ». « Nous allons intervenir au moment opportun », a-t-il ajouté.