L’homme, un Sri-Lankais arrivé en Nouvelle-Zélande en 2011 et qui figurait sur une liste antiterroriste des personnes à surveiller, est entré dans un centre commercial de la banlieue d’Auckland, s’est emparé d’un couteau sur un présentoir et a commencé à poignarder des passants, a relaté Mme Ardern.L’homme, un Sri-Lankais arrivé en Nouvelle-Zélande en 2011 et qui figurait sur une liste antiterroriste des personnes à surveiller, est entré dans un centre commercial de la banlieue d’Auckland, s’est emparé d’un couteau sur un présentoir et a commencé à poignarder des passants, a relaté Mme Ardern.

L’homme, un Sri-Lankais arrivé en Nouvelle-Zélande en 2011 et qui figurait sur une liste antiterroriste des personnes à surveiller, est entré dans un centre commercial de la banlieue d’Auckland, s’est emparé d’un couteau sur un présentoir et a commencé à poignarder des passants, a relaté Mme Ardern.

Un homme proche du groupe jihadiste Etat islamique a poignardé ce vendredi six personnes dans un supermarché d’Auckland, avant d’être tué par la police, qui l’avait placé sous surveillance, a annoncé la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern.

L’homme, un Sri-Lankais arrivé en Nouvelle-Zélande en 2011 et qui figurait sur une liste antiterroriste des personnes à surveiller, est entré dans un centre commercial de la banlieue d’Auckland, s’est emparé d’un couteau sur un présentoir et a commencé à poignarder des passants, a relaté Mme Ardern.

Selon la Première ministre, six personnes ont été blessées, dont trois grièvement, avant que des policiers qui le surveillaient n’ouvrent le feu, dans la minute qui a suivi le début de l’attaque.

« Ce qui s’est passé aujourd’hui était ignoble, c’était détestable, c’était mauvais », a-t-elle souligné, ajoutant que cet acte n’était représentatif d’aucune religion ni d’aucune communauté.

Interrogée sur les motivations de l’agresseur, elle a expliqué: « c’est une idéologie violente et inspirée du groupe État islamique ».

La cheffe d’État a assuré ne pas pouvoir tout dire publiquement sur cet homme qui était surveillé depuis 2016 après une décision de justice.

Les autorités estiment que l’homme a agi seul et que la population ne court plus de risque, a assuré le commissaire de police Andrew Coster.

La Nouvelle-Zélande a connu sa pire attaque terroriste en mars 2019 à Christchurch, lorsqu’un suprématiste blanc a ouvert le feu dans deux mosquées, tuant 51 personnes et en blessant 40 autres.