Le choc économique que représente la rareté du carburant est un choc de trop dans une économie déjà en situation d’agonie, de l’avis d’Enomy Germain.

Pour l’économiste, les produits pétroliers sont, pour le fonctionnement de l’économie, ce que le sang est au corps humain. Selon lui, cette rareté chronique peut avoir des impacts micro, méso et macro économiques.

Paupérisation des ménages, insécurité économique et alimentaire, la pénurie de l’or noir peut aussi avoir des conséquences majeures sur l’inflation, la finance publique et la croissance économique, explique l’économiste.

Entretemps, durant la deuxième journée de grève, ce mardi 26 octobre, les portes des entreprises et des écoles sont restées fermées, dans la région métropolitaine comme dans les villes de province. Cette deuxième paralysie des activités vise à dénoncer l’insécurité et la rareté de carburant. Les syndicats du transport continuent de faire pression sur les autorités qui s’enferment jusqu’à présent dans leur mutisme.