L’ex-secrétaire d’État sous la présidence de George W. Bush est mort de complications liées au Covid-19, a annoncé sa famille ce lundi. L’actuel président américain salue « un patriote à l’honneur et à la dignité inégalés ».L’ex-secrétaire d’État sous la présidence de George W. Bush est mort de complications liées au Covid-19, a annoncé sa famille ce lundi. L’actuel président américain salue « un patriote à l’honneur et à la dignité inégalés ».

L’ex-secrétaire d’État sous la présidence de George W. Bush est mort de complications liées au Covid-19, a annoncé sa famille ce lundi. L’actuel président américain salue « un patriote à l’honneur et à la dignité inégalés ».

Colin Powell, ancien secrétaire d’État américain et chef d’état-major des armées, décédé à 84 ans, représentait « les idéaux les plus élevés de la diplomatie et de l’armée », a salué lundi le président Joe Biden.

L’ex-militaire était « un patriote à l’honneur et à la dignité inégalés » mais aussi « un ami cher », a déclaré le président démocrate.

Colin Powell, mort de complications liées au Covid-19, avait « à maintes reprises fait passer le pays avant lui-même, avant le parti, avant tout le reste » et « cela lui avait valu le respect du peuple américain ».

Il avait pris ses distances avec le parti républicain à partir de 2008, soutenant les candidatures de Barack Obama, Hillary Clinton, puis Joe Biden, qui a dit lui en « être éternellement reconnaissant ».

« Ayant brisé les barrières raciales à plusieurs reprises, ouvrant la voie à d’autres », il s’était investi tout au long de sa vie pour la « prochaine génération de dirigeants », a affirmé Joe Biden.

Colin Powell a été le premier Afro-Américain et l’homme le plus jeune à occuper le poste de chef d’état-major des armées de 1989 à 1993, avant de devenir le premier secrétaire d’Etat noir sous la présidence républicaine de George W. Bush.

Avocat de la guerre en Irak, il avait fait le 5 février 2003, devant le Conseil de sécurité de l’ONU, une longue allocution sur les armes de destruction massives (ADM) prétendument détenues par l’Irak, des arguments qui ont servi à justifier l’invasion du pays.

Il a admis par la suite que cette prestation était une « tache » sur sa réputation: « C’est une tache parce que je suis celui qui a fait cette présentation au nom des Etats-Unis devant le monde, et cela fera toujours partie de mon bilan. »