L’ancien président américain a fait preuve de virulence au micro de Fox News pour évoquer son exclusion des principaux réseaux sociaux.L’ancien président américain a fait preuve de virulence au micro de Fox News pour évoquer son exclusion des principaux réseaux sociaux.

L’ancien président américain a fait preuve de virulence au micro de Fox News pour évoquer son exclusion des principaux réseaux sociaux.

Ça ne va pas apparemment pas mieux entre Donald Trump et le patron de Facebook Mark Zuckerberg. Lors d’une interview pour la chaîne Fox News jeudi soir, l’ancien président américain est revenu sur son exclusion de nombreux réseaux sociaux, qui avait fait suite à ses appels à marcher vers le Capitole. Et comme à son habitude, il n’a pas vraiment mâché ses mots.

« Il (Mark Zuckerberg, NDLR) avait l’habitude de venir à la Maison-Blanche, et de me lécher le c**. Et je me disais: ‘Oh, c’est super. J’ai le responsable de Facebook qui vient dîner avec sa charmante épouse’. Quand vous voyez ce qu’ils me font et ce qu’ils font aux autres Républicains, c’est juste fou. Mais ainsi va le monde », lance l’ancien président des États-Unis devant des journalistes hilares.

Donald Trump n’épargne pas non plus Twitter, qui a également supprimé son compte, alors que le 45e président des États-Unis en avait fait son mode de communication préféré. Au point d’affirmer devant Fox News que c’est grâce à lui que le réseau social à l’oiseau bleu a connu le succès.

« Vous savez, quand j’ai commencé sur Twitter il y a 12 ans, [c’était] quelque chose qui ne fonctionnait pas. C’est devenu un succès et de nombreuses personnes ont dit que j’y étais pour beaucoup », a-t-il estimé, assurant que le réseau social était bien « ennuyeux » sans lui.

Le compte Twitter de Trump a été définitivement suspendu et il ne sera pas autorisé à revenir sur le site même s’il est à nouveau élu président en 2024, selon le directeur financier de l’entreprise, Ned Segal. 

Au mois de juillet, l’ancien président américain avait annoncé son intention d’attaquer en justice Facebook, Twitter et YouTube (propriété de Google). Lors de l’interview de jeudi soir, il a appelé « tous ceux qui le veulent » à le rejoindre dans sa démarche.