L’hôpital du Sacré-Cœur de Milot affiche portes closes jusqu’à nouvel ordre. Cette décision fait suite à l’attaque armée dont le centre hospitalier a été l’objet, le 1er novembre dernier.

Dans l’intervalle, des citoyens de la ville du Cap-Haïtien qui fréquentent l’hôpital de Milot sont très remontés par rapport à cette fermeture inattendue. Ils invitent la justice à identifier les coupables, tout en réclamant des dispositifs de sécurité en faveur de l’institution afin qu’elle puisse recommencer à fonctionner.

Rappelons que dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, des gangs rivaux qui s’affrontaient dans les localités dénommées  » “nan palè” et “sèka » dans la commune de Milot ont saccagé l’hôpital du Sacré-Cœur. Ils ont également mis le feu dans une partie du bâtiment.

À la base, les présumés bandits de “nan palè” avaient tenté d’empêcher les médecins de l’hôpital de prodiguer des soins à un adversaire poignardé dans l’autre camp. Cette situation avait créé une panique au sein de l’hopital.