Le porte-parole des talibans Zabihullah Mujahid s’est livré mardi à l’exercice de la conférence de presse. Il a assuré que le nouveau régime ne comptait pas se venger de ses adversaires.Le porte-parole des talibans Zabihullah Mujahid s’est livré mardi à l’exercice de la conférence de presse. Il a assuré que le nouveau régime ne comptait pas se venger de ses adversaires.

Le porte-parole des talibans Zabihullah Mujahid s’est livré mardi à l’exercice de la conférence de presse. Il a assuré que le nouveau régime ne comptait pas se venger de ses adversaires.

Les talibans ont assuré mardi que la guerre était terminée en Afghanistan et que tous leurs adversaires seraient pardonnés, lors de leur première conférence de presse après avoir pris le pouvoir à Kaboul.

« La guerre est terminée (…le chef des talibans) a pardonné tout le monde », a déclaré le porte-parole Zabihullah Mujahid lors d’une conférence de presse. « Nous nous engageons à laisser les femmes travailler dans le respect des principes de l’islam », a-t-il même promis.

Peu avant cette conférence de presse, le numéro 2 des talibans, le mollah Abdul Ghani Baradar, est arrivé en avion à Kandahar, dans le sud du pays, en provenance de Doha. Zabihullah Mujahid a déclaré que les talibans allaient bientôt former un gouvernement, mais il a donné peu de détails sur sa composition, se contentant de dire qu’ils allaient « établir des liens avec toutes les parties ».

« Tous ceux qui sont dans le camp opposé sont pardonnés de A à Z », a-t-il assuré. « Nous ne chercherons pas à nous venger ».

Interrogé sur la différence entre le mouvement qui a été chassé du pouvoir par l’intervention américaine il y a vingt ans et les talibans d’aujourd’hui, il a répondu : « Si la question est basée sur l’idéologie, et les croyances, il n’y a pas de différence… mais si c’est en fonction de l’expérience, de la maturité et de la perspicacité, sans aucun doute, il y a de nombreuses différences. »

« Les étapes d’aujourd’hui seront positivement différentes des étapes passées », a-t-il assuré.