En revanche, les citoyens américains semblent toujours y avoir accès, ont fait savoir les autorités américains.En revanche, les citoyens américains semblent toujours y avoir accès, ont fait savoir les autorités américains.

En revanche, les citoyens américains semblent toujours y avoir accès, ont fait savoir les autorités américains.

Les citoyens afghans ont de plus en plus de mal à acceder à l’aéroport de Kaboul. Ce mercredi, le département d’Etat américain a accusé les talibans de ne pas tenir leur promesse de laisser un libre accès à ces derniers s’ils souhaitent se rendre à l’aéroport de la capitale, où s’organise le départ de personnes craignant le nouveau régime des fondamentalistes.

« Nous avons vu des informations rapportant que les talibans, contrairement à leurs déclarations publiques et à leurs engagements vis-à-vis de notre gouvernement, empêchent les Afghans qui souhaitent quitter le pays d’atteindre l’aéroport » de Kaboul, a déclaré Wendy Sherman, numéro deux de la diplomatie américaine.

Des diplomates américains en contact à Doha avec les talibans, ainsi que des responsables militaires américains, « font passer directement le message aux talibans que nous attendons d’eux qu’ils permettent à tous les citoyens américains, tous les ressortissants de pays tiers et tous les Afghans de partir s’ils le souhaitent, de façon sûre et sans être harcelés », a-t-elle ajouté.

En revanche, les talibans n’entravent pas l’accès à l’aéroport de Kaboul pour les citoyens américains, a assuré la responsable du département d’Etat, ce qu’a confirmé le chef d’état-major américain.

Mardi, le conseiller du président Joe Biden à la sécurité nationale, Jake Sullivan avait pourtant assuré que les fondamentalistes étaient « prêts à protéger » l’accès à l’aéroport de Kaboul pour les civils évacués par les Américains. »

Les insurgés ont dit aux Etats-Unis « qu’ils étaient prêts à protéger l’acheminement en toute sécurité des civils vers l’aéroport et nous avons l’intention de les faire respecter cet engagement », a-t-il assuré lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche.

Le conseiller a toutefois fait état d’informations selon lesquelles des personnes auraient été « refoulées, repoussées ou même battues » en chemin vers l’aéroport. « Nous nous en saisissons par le biais d’un canal avec les talibans pour essayer de résoudre ces problèmes ».