« S’ils ouvrent la frontière, tant mieux, s’ils n’ouvrent pas, on restera ici jusqu’à en mourir ». Depuis plusieurs semaines, entre 3000 et 4000 migrants se massent à la frontière polonaise dans des conditions terribles. « On n’a pas d’eau, de nourriture. Combien de temps on va attendre ? Tout le monde est en train de mourir de soif, de faim ». Une situation encouragée par le régime biélorusse, allié de Moscou qui souhaite se venger des sanctions européennes.    

« S’ils ouvrent la frontière, tant mieux, s’ils n’ouvrent pas, on restera ici jusqu’à en mourir ». Depuis plusieurs semaines, entre 3000 et 4000 migrants se massent à la frontière polonaise dans des conditions terribles. « On n’a pas d’eau, de nourriture. Combien de temps on va attendre ? Tout le monde est en train de mourir de soif, de faim ». Une situation encouragée par le régime biélorusse, allié de Moscou qui souhaite se venger des sanctions européennes.    [#item_full_content]