Dans une conférence de presse organisée ce lundi, Stella Morris, avocate et compagne du fondateur de WikiLeaks, a souligné que Julian Assage, traversait une très mauvaise passe dans la prison où il est détenu près de Londres. Mercredi, la justice britannique doit examiner en appel une demande d’extradition du prisonnier vers les Etats-Unis.Dans une conférence de presse organisée ce lundi, Stella Morris, avocate et compagne du fondateur de WikiLeaks, a souligné que Julian Assage, traversait une très mauvaise passe dans la prison où il est détenu près de Londres. Mercredi, la justice britannique doit examiner en appel une demande d’extradition du prisonnier vers les Etats-Unis.

Dans une conférence de presse organisée ce lundi, Stella Morris, avocate et compagne du fondateur de WikiLeaks, a souligné que Julian Assage, traversait une très mauvaise passe dans la prison où il est détenu près de Londres. Mercredi, la justice britannique doit examiner en appel une demande d’extradition du prisonnier vers les Etats-Unis.

La compagne de Julian Assange, Stella Moris, a affirmé lundi que le fondateur de WikiLeaks semblait « très mal en point » avant l’examen à partir de mercredi devant la justice britannique de l’appel des Etats-Unis contre le refus de l’extrader. « J’ai vu Julian samedi dernier à la prison de Belmarsh » près de Londres, a déclaré Stella Moris lors d’une conférence de presse, « il avait l’air très mal en point ».

« Nous espérons que ce sera la fin », a déclaré Stella Moris, avocate de Julian Assange devenue sa compagne, avant l’audience prévue mercredi et jeudi. « Julian ne survivrait pas à une extradition, c’est la conclusion de la juge », a déclaré Stella Moris, jugeant « terrifiante » la possibilité d’une infirmation du refus d’extradition.

En janvier, la juge britannique Vanessa Baraitser avait rejeté la demande d’extradition de Julian Assange, poursuivi par la justice américaine pour une fuite massive de documents, en raison du risque de suicide de l’Australien de 50 ans. Il risque 175 ans de prison aux États-Unis dans une affaire qualifiée par ses défenseurs de politique et d’attaque contre la liberté d’expression.

La directrice des campagnes internationales de Reporters sans frontières, Rebecca Vincent, a estimé que le président américain Joe Biden avait manqué l’occasion de se « distancer de ses prédécesseurs », appelant comme tous les soutiens du fondateur de WikiLeaks à l’abandon des poursuites contre Julian Assange.

Le rédacteur en chef de WikiLeaks, Kristinn Hrafnsson, a quant à lui jugé « impensable que la Haute-Cour de Londres parvienne à toute autre conclusion qu’une confirmation » du refus d’extradition. Dans cette procédure en appel, Washington met notamment en cause la fiabilité d’un expert qui avait témoigné en faveur de Julian Assange et de sa santé mentale fragile.

Le psychiatre, Michael Kopelman, avait en effet reconnu avoir trompé la justice en « dissimulant » le fait que son client était devenu père alors qu’il était cloîtré à l’ambassade d’Equateur à Londres.