Il y un an, le 4 août 2020, une terrible double explosion ravageait la ville de Beyrouth. Déjà bien présente dans le pays, la crise économique et sociale s’est intensifiée après la catastrophe. De nombreux Libanais en subissent les lourdes conséquences. C’est notamment le cas de Khodor Eido, 23 ans. Il a perdu son emploi de chef après la destruction du restaurant dans lequel il travaillait. Si les conditions de vie sont très difficiles (prix des produits essentiels en hausse, coupures d’électricité à répétition…), ce jeune Libanais continue de se battre pour réclamer justice.Il y un an, le 4 août 2020, une terrible double explosion ravageait la ville de Beyrouth. Déjà bien présente dans le pays, la crise économique et sociale s’est intensifiée après la catastrophe. De nombreux Libanais en subissent les lourdes conséquences. C’est notamment le cas de Khodor Eido, 23 ans. Il a perdu son emploi de chef après la destruction du restaurant dans lequel il travaillait. Si les conditions de vie sont très difficiles (prix des produits essentiels en hausse, coupures d’électricité à répétition…), ce jeune Libanais continue de se battre pour réclamer justice.

Il y un an, le 4 août 2020, une terrible double explosion ravageait la ville de Beyrouth. Déjà bien présente dans le pays, la crise économique et sociale s’est intensifiée après la catastrophe. De nombreux Libanais en subissent les lourdes conséquences. C’est notamment le cas de Khodor Eido, 23 ans. Il a perdu son emploi de chef après la destruction du restaurant dans lequel il travaillait. Si les conditions de vie sont très difficiles (prix des produits essentiels en hausse, coupures d’électricité à répétition…), ce jeune Libanais continue de se battre pour réclamer justice.