En 2009, Olivier Ferrari était au front avec l’armée française dans la vallée de l’Alasay, en Afghanistan. Lorsque ce retraité de l’armée de l’air voit aujourd’hui les images des talibans qui ont repris le pouvoir dans le pays, il ne peut s’empêcher de se demander : « Est-ce que j’ai servi à quelque chose ? », avec un profond sentiment d’un retour en arrière. En 2009, Olivier Ferrari était au front avec l’armée française dans la vallée de l’Alasay, en Afghanistan. Lorsque ce retraité de l’armée de l’air voit aujourd’hui les images des talibans qui ont repris le pouvoir dans le pays, il ne peut s’empêcher de se demander : « Est-ce que j’ai servi à quelque chose ? », avec un profond sentiment d’un retour en arrière. 

En 2009, Olivier Ferrari était au front avec l’armée française dans la vallée de l’Alasay, en Afghanistan. Lorsque ce retraité de l’armée de l’air voit aujourd’hui les images des talibans qui ont repris le pouvoir dans le pays, il ne peut s’empêcher de se demander : « Est-ce que j’ai servi à quelque chose ? », avec un profond sentiment d’un retour en arrière.