« Nous sommes ici pour réclamer nos droits et nous n’avons pas peur » : une cinquantaine de femmes ont manifesté jeudi à Hérat, dans l’Afghanistan, maintenant la pression sur le nouveau régime taliban avant la présentation très attendue du gouvernement, qui ne devrait pas prévoir de femmes en tant que ministres. Durant le premier gouvernement taliban en Afghanistan, la très grande majorité des femmes et des jeunes filles avaient été privées d’accès à l’éducation et à l’emploi. Les burqas étaient devenues obligatoires dans la rue et les femmes ne pouvaient pas se déplacer sans un chaperon, généralement un homme de leur famille. Depuis leur reconquête du pouvoir et la prise de Kaboul le 15 août dernier, les talibans affirment avoir changé. Mais leurs promesses ont déjà été contredites. »Nous sommes ici pour réclamer nos droits et nous n’avons pas peur » : une cinquantaine de femmes ont manifesté jeudi à Hérat, dans l’Afghanistan, maintenant la pression sur le nouveau régime taliban avant la présentation très attendue du gouvernement, qui ne devrait pas prévoir de femmes en tant que ministres. Durant le premier gouvernement taliban en Afghanistan, la très grande majorité des femmes et des jeunes filles avaient été privées d’accès à l’éducation et à l’emploi. Les burqas étaient devenues obligatoires dans la rue et les femmes ne pouvaient pas se déplacer sans un chaperon, généralement un homme de leur famille. Depuis leur reconquête du pouvoir et la prise de Kaboul le 15 août dernier, les talibans affirment avoir changé. Mais leurs promesses ont déjà été contredites.

« Nous sommes ici pour réclamer nos droits et nous n’avons pas peur » : une cinquantaine de femmes ont manifesté jeudi à Hérat, dans l’Afghanistan, maintenant la pression sur le nouveau régime taliban avant la présentation très attendue du gouvernement, qui ne devrait pas prévoir de femmes en tant que ministres. Durant le premier gouvernement taliban en Afghanistan, la très grande majorité des femmes et des jeunes filles avaient été privées d’accès à l’éducation et à l’emploi. Les burqas étaient devenues obligatoires dans la rue et les femmes ne pouvaient pas se déplacer sans un chaperon, généralement un homme de leur famille. Depuis leur reconquête du pouvoir et la prise de Kaboul le 15 août dernier, les talibans affirment avoir changé. Mais leurs promesses ont déjà été contredites.